Blogging,  Pacha Life

Tout ce que j’aurais pu être { TAG }


En petite apprentie blogueuse que je suis, et en ce vendredi, journée que j’ai décidé de consacrer non au poisson mais au blogging (maman organisée oblige), j’ai trouvé ce sujet inspirant sur lequel écrire. J’aimerais savoir si je suis capable de détrôner la blogueuse PRGR (dont vous tomberez sur son article dédié à ce sujet en lien) qui a énuméré 8 carrières dont elle a un jour rêvé… L’idée vient de Maman Lempicka, que j’ai pu découvrir grâce à son TAG pour le coup. Il y a également Virginie que j’ai découvert qui s’est lancé dans la rédaction de sa carrière parallèle.

Moi qui est l’habitude de préparer longuement ce que je vais écrire, je choisis d’écrire ce billet à la va vite (et c’est plutôt facile car il ne s’agit que de moi), entre deux réveils de Bibou.

Et concernant les métiers dont j’ai rêvé, il y en a tellement que j’ai décidé de retrouver l’ordre chronologique selon lequel ils me sont venus.

Vétérinaire

En bonne petite fille qui adore regarder les reportages animaliers et qui veut collectionner les animaux de compagnie, je me projetais dans le métier de vétérinaire. Mais ce fut un projet avorté bien vite. Je dois dire que mon stage d’une semaine en troisième m’a bien refroidis. Une semaine qui m’en a parue 40… vous voyez la petite stagiaire toute timide qui attend qu’on lui dise quoi faire ? C’est moi. Mais bon ce qui m’a surtout fait changer d’avis c’est l’odeur insupportable du cabinet de vétérinaire (#nezsensible) toute la journée, et avoir assisté à la stérilisation d’une chienne ne m’a pas aidée à aimer davantage le métier. Allez Respect, le veto !

Architecte d’intérieure 

J’aimais les animaux, et le dessin. Architecte d’intérieure m’est venue car (ce n’est qu’une hypothèse mais…) quand je jouais au SIMS je préférais construire des maisons et les aménager plutôt que de jouer (ben oui c’est toujours la même chose ; tu laisses la casserole trop longtemps sur le feu la maison brûle, au bout de 10 entraînements tu es un génie dans tous les domaines, après le travail tu es trop crevé pour faire quoi que ce soit et tu t’embrouille avec tout le monde, les gosses ben, ils grandissent trop vite… bref, la vie de sims !). Je le répète, ce n’est qu’une hypothèse ! Mais en vrai j’adorais les maisons donc je me voyais bien dans ce domaine. Et je suis toujours aussi fan de ça (La maison France 5 cœur cœur <3). Malheureusement quand j’apprends qu’il faut que je fasse une préparation dans un lycée pseudo «  » »mal réputé«  » » après le bac, je flippe pour rien (que j’étais bête à 17 ans !), donc ma bêtise m’a eue et je ne suis pas devenue architecte d’intérieur. Et en y repensant aujourd’hui, je me serai vraiment plus épanouie dans ce lycée vu « craignoss » qu’aux fêtes universitaires du jeudi soir… Tout ça à cause des idées reçues (et d’un clairement manque de confiance en moi et manque de soutien de mes proches), car il ne l’était peut-être même pas plus qu’un autre au final, et ce n’est pas ce qui m’aurait empêché de faire ce que je voulais mais il y 8 ans je n’avais pas la façon de penser d’aujourd’hui.

Journaliste

Quand j’étais petite j’aimais bien écrire des mini-articles, créer des magazines en tout genre, alors pourquoi ne pas relier mon envie d’écrire et mon envie de reporter ? C’est clair que je me serai mieux vu partir en reportage animalier ou travailler pour des documentaires culturels qu’aller espionner un entre deux guerres (la politique eut m’intéresser mais cela passa très vite). Donc c’est tout bêtement (il faut que j’arrête de m’autoflageller là je crois) que je vais dans la fac qui me convient le moins au monde après Physique-Chimie (mais malheureusement, ce n’est pas ce que je me dis sur le coup !) : coucou la fac de droit. Bonjour les fils à papa et les filles toutes stéréotypées parfaites. Pourquoi droit ? Je ne veux pas être juge, pas avocate… mais bon j’apprends que ça ouvre la voix à d’autres métiers (dont journaliste) alors je tente dans le vague (c’est perdu d’avance en fait). Le droit ce n’était pas pour moi. Comme on dit, on apprend de ses erreurs !

Officière de police judiciaire 

Ah oui je me voyais bien en uniforme, et franchement quand le film Polisse est sorti j’étais tellement fan (de leurs vies dépressives, ben oui quoi d’autre ? Non franchement j’aurais bien aimé sauver et défendre des petits enfants) que je me suis dis « je veux être flic ! ». Mais bon, bye bye le droit, bye bye le concours d’OPJ (du moins c’est ce que je me disais).

Responsable logistique 

Après le gros échec de la fac de droit, je me dis « ola, molo, que bueno, il va falloir commencer à réfléchir comme une grande personne et à trouver un vrai métier ! ». Responsable logistique ça paye bien, la logistique ça pourrait m’botter (entant que personne ultra organisée comme moi) alors vas-y. Sauf que je me retrouve en alternance dans une entreprise de camion, et qu’il n’y a rien de pire pour bien déprimer dans sa vie je vous le dis ; c’est un monde où tout le monde se marche dessus, où personne n’a le temps pour expliquer ce qu’il fait… Ça m’aura au moins appris que je veux faire un travail qui me rendra (la plupart du temps au moins) heureuse ; un travail qui a du sens surtout.

PSY

M’asseoir pour écouter le problème des autres et me rendre compte que moi ma vie ça va… non ça je peux déjà le faire tous les jours. Mais plutôt aider des gens à mieux se comprendre eux-mêmes, rentrer dans des processus de psychanalyse… ça m’aurait plu. Est-ce que ça m’aurait plu toute la vie ? Je pense que je n’en étais bien pas convaincue.

Éducatrice spécialisée 

Toutes mes années à travailler avec des petits et grands enfants pourraient enfin me servir ! Ce métier je sais que j’en suis capable, et malgré la réalité de terrain, ça pourra me plaire (car ça fait quelques années que je ne vis plus dans un conte de fee). Mais finalement non, je rêvais finalement d’autre chose… quelque chose de plus beau, plus grand… et j’avais ouvert la porte sur un autre part.

Travailler dans une organisation humanitaire 

Donc après ma déception professionnelle entant qu’assistante dans une entreprise de transport, je me permets de recommencer à rêver ; et je rêve de voyage cette fois. Je rêve d’avoir un métier qui est humain, qui a du sens et qui est différent chaque jour (dans le bon sens). Et avec ce rêve, je rêve de découvrir une nouvelle ville, c’est enfin que je quitte le nid familial et que je roule jusqu’à Toulouse. 

Assistante familiale

Je ne sais pas si c’est un métier, mais comme Maman Lempicka en parlait dans son article je la rejoins ; je pourrais être assistante familiale. L’idée m’est notamment venue après un séjour avec un public autiste. Le comportement nonchalant de certaines familles, que j’ai pu apercevoir au départ et au retour de notre colo, m’a attristée. Ce n’est pas bien de juger des personnes aussi vite mais je n’ai pu empêcher début penser qu’il faudrait plus de personnes qui fassent cela par conviction et amour. Car je m’imaginais rendre ces jeunes, que nous avons aimé pendant ces trois semaines, pour qui on s’est lancé cœurs et âmes dans mille projets pour qu’ils se sentent bien, pour qui on s’est démené afin qu’ils soient compris et comprises malgré leur incapacité à communiquer comme nous (après cette expérience je pense que j’étais vraiment formée pour être éducatrice spe par contre…), à des gens qui ne prendraient même pas bien soin d’eux… Ces jeunes sans parents en ont vraiment besoin pourtant.

Chargée des ressources humaines

N’ayant pas pu continuer dans le Master souhaité, je me lance dans un nouveau projet : les ressources humaines. Un choix raisonné et réfléchi puisque c’est un domaine où je pourrais (normalement) facilement trouver du travail et me plaire dans ce que je ferais. Gérer des hommes et des femmes, pourquoi pas moi ?

J’ai fini !

Je voulais faire cet article de façon à ce qu’il soit rapide à lire, mais j’ai un peu trop raconté ma vie et je me rends compte que vous en savez un peu trop sur moi maintenant…

Mais bon, je vous assure, je vous en veux pas ! Et j’espère que ça donnera lieu à beaucoup de partages sur vos carrières rêvées (qui je l’espère, sont moins nombreuses que les miennes, oui, ça a été dur psychologiquement… sniff sniff).

Et voilà un peu où j’en suis actuellement. Avec mes deux petites licences en poche, le nez dans les couches et un œil sur les offres d’emploi et les solutions qui s’offrent à moi. On verra ce que me réserve demain. Grâce à mon fils, j’arrive à y voir un peu plus clair. Et surtout… Je sais qu’aujourd’hui, si je devais recommencer à zéro, j’aurais choisi une voix et je m’y serai consacrée à fond. Je sais qu’aujourd’hui, je suis capable de faire ce que j’ai envie si je le fais bien. Je sais qu’aujourd’hui, ce qui m’a fait défaut c’est de ne pas avoir su être concentrée et vraiment impliquée. Aujourd’hui je fais en parti le deuil de tous mes fantasmes professionnels et je me recentre sur l’essentiel (mon rêve d’avoir un Loft…) et le possible. Je remercie la vie de m’avoir offert tant de possibilités et de m’avoir tant appris, et réalise qu’aujourd’hui pour vraiment lui prouver que je suis reconnaissante ; je dois absolument trouver ma voie (et continuer à être heureuse). Mais si c’était à refaire, j’irai clairement faire cette prépa d’arts appliqués. Aujourd’hui je ne me sens pas capable de reprendre des études, mais c’est pas dit que dans quelques années je me relance… je ne me vois pas faire toute la vie la même chose (et c’est peut-être pour cette raison que je n’ai jamais pu trouver ma spécialité), du moins pas tant que je ne deviendrai pas mon propre patron (désolé tous les patrons du monde mais vous n’êtes pas assez bien pour moi).

Et au moins, toutes mes erreurs m’auront servies de leçons (tiens, je pourrais en faire un livre). Et puis entre tout ça j’ai bien profité de la vie ; colo et centre aéré, mon travail c’était un peu des vacances !

Alors qu’en est-il de votre palmarès de projets professionnels avortés ? Dites moi tout sur vous, j’admire celles et ceux qui ont pu trouver leur voie (je crois que je vais travailler là-dessus hahaha). Gros bisous et bon week-end avec vos bouts d’chou (ou non !).

PachaMaman

PachaMaman

12 commentaires

  • petitsruisseauxgrandesrivieres

    Merci pour le clin d’oeil !
    Dis-donc quelle collection d’expériences professionnelles ! Tu as sûrement plein de bonnes choses gobalement en retirer, ne serait-ce que de savoir ce qui ne te convient pas. En lisant ton article (et en voyant ta photo, tu as l’air toute jeune) je me dis que tu es la cliente idéale pour un coaching. Tu sais que la blogueuse Maman Délires est coach dans la vraie vie ?

    • PachaMaman

      Coucou !! Merci pour ta visite ! Oui, en lisant quelques commentaires je suis tombée sur cette blogueuse. C’est vrai que c’est peut-être une bonne solution, je pense que si cette année je ne me trouve pas professionnellement j’y réfléchirai plus sérieusement. ^^

  • Maman Lempicka

    J’ai fait WP en long en large et en travers pour te trouver, c’est finalement PRGR qui m’a donné le lien de ton article! J’ai trouvé ça top que tu choisisses l’ordre chronologique, il faut dire que tu en as eu des idées! Prépa arts appliqués, j’ai renoncé aussi, du haut de mes 17 ans 3/4, je ne me voyais pas errer au milieu de gens totalement underground. J’étais trop classique. Contrairement à toi je n’ai aucun regret. Les débouchés sont quand même pas énormes dans cette filière. Par contre, t’es tu renseignée pour avoir un congé de formation qui te permettrait de tester?
    Ce que je trouve admirable dans ton parcours c’est que tu t’es confrontée presque à chaque fois à la réalité de tes fantasmes!

    • PachaMaman

      Hello ! Je suis ravie de ton passage chez moi, ton tag m’a bien inspirée 🙂
      Tu n’arrives pas à retrouver mon site avec mes commentaires ? Pourtant je le mentionne à chaque fois.
      C’est exactement ça, mais bon du coup à chaque fois que j’ai été déçue j’ai fui vers d’autres horizons… il faut maintenant que je grandisse et me recentre sur des objectifs bien précis ^^
      Cet article m’a neanmoins permis de retracer tout ce par quoi je suis passée.
      À bientôt maman Lempicka ! Bises

  • 3 kleine grenouilles

    C’est difficile au sortir de l’adolescence de savoir ce qu’on veut faire et de se faire confiance. Moi, j’ai choisi à dix ans de faire des études d’histoire mais mes choix professionnels ont été une suite de renoncements, pour des raisons financières et par manque de confiance en moi.
    Par rapport aux études, il est toujours possible de faire des études par le télé-enseignement. Je l’ai fait en reprise d’études, tu étudies de chez toi et ne va à l’université qu’une à deux fois par an pour passer les examens.
    Bon courage et j’espère que tu vas trouver une voie qui te plaira !

    • PachaMaman

      Merci pour ton retour ! Maintenant mon soucis est que j’ai déménagé loin de Marseille là où je devais poursuivre mes études. Donc on verra. Peut-être travailler en attendre de redemenager plus proche de là-bas… ^^

  • Yasmine

    Je te rejoins beaucoup sur les 4 derniers. Écouter et encore écouter. Conseiller. Mais entre le faire dans notre vie de tout les jours et en faire son métier. Il y a un fossé et aussi la dure réalité de la vie. C’est un tag intéressant, je vais réfléchir à le faire.

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