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La grossesse réduit le stress de la mère

L’Université de Navarre a publié un rapport que j’aime diffuser car il contient plusieurs points très intéressants sur le processus biologique naturel qui se produit pendant la grossesse, dont nous discuterons dans de futurs articles.

L’un de ceux qui m’a le plus intéressé est celui qui parle de la façon dont la grossesse réduit le niveau de stress chez les femmes.

Lorsqu’une situation stressante survient, le cerveau libère des substances qui stimulent la production de cortisol, l’hormone du stress. Le cortisol maternel peut affecter négativement le développement du bébé à naître, provoquant une plus grande prédisposition à souffrir de maladies cardiovasculaires, de troubles métaboliques et de troubles affectifs.

Plusieurs études ont montré que le stress de la mère affecte le bébé, ce qui peut entraîner un mauvais développement du cerveau et serait même lié aux fausses couches et à l’asthme infantile.

Mais le corps humain est une machine si parfaite que lorsqu’une femme est enceinte, une série de changements neuroendocriniens ont lieu pour favoriser un meilleur développement du bébé, un mécanisme de défense pour amortir les effets négatifs du cortisol produit par le stress.

Les scientifiques expliquent qu’il augmente le niveau de progestérone dans le cerveau (hormones sexuelles féminines) entre 10 et 100 fois, réduisant ainsi la réponse émotionnelle et physique au stress. Mais l’action de la progestérone n’est pas seulement là, mais elle génère un double effet dans le cerveau. D’une part, il empêche la production de cortisol, tandis que d’autre part, il permet le stockage de fortes doses d’ocytocine dans le corps de la femme enceinte, appelée hormone de confiance.

Cette réserve d’ocytocine qui a été fabriquée pendant la grossesse est libérée au moment de l’accouchement pour renforcer le lien d’attachement et revenir aux niveaux habituels de réponse au stress. Dans ce retour à la normale après l’accouchement, certaines sautes d’humeur ont tendance à se produire chez les femmes, ce qui peut conduire au baby blues ou à une dépression légère à une dépression post-partum profonde.

Pour de nombreuses femmes (dont moi), la grossesse est une étape idéale, comme une pause de 9 mois dans la vie où l’on minimise les soucis externes. Ce sera que nous prendrons conscience qu’il n’y a rien de plus important que notre bébé et en comparaison, l’extérieur devient secondaire et sans conséquence. D’après ce que nous voyons, comme ce rapport l’a montré, les hormones aident aussi beaucoup.

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