Pacha Life,  Pensées

Confinerie 1.1.

Et salut la compagnie ! (S’il m’en existe encore une ?) Je suis de retour, depuis la période de Noël je n’étais plus revenue. Alors merci COVID-19 qui me redonne l’inspiration pour écrire ce petit article. Allez, c’est parti pour la confinerie 1.1. parce que ça ressemble vachement à confiserie et que je suis grave d’humeur gourmande.

D’un pas déterminé

Je n’ai jamais étant autant sûre que le métier auquel je me forme aujourd’hui était un métier d’avenir qu’en ces temps de confinement. Et pourtant, depuis que l’idée m’a parcourue l’esprit d’être manager des risques, que ça m’a parue comme une évidence et logique de me lancer là de-dans, j’en étais convaincue.

Notre avenir réside dans les actes solidaires, dans la préservation de la nature (j’ai eu comme méchant réflexe de vouloir écrire « notre » au début tout en me disant juste après qu’elle n’était pas du tout à nous), de la biodiversité, du respect des personnes, aussi dans les technologies nouvelles, dans l’anticipation des catastrophes, des événements imprévisibles telles que les crises sanitaires. 

Demain les gens feront plus attention, pas la majorité mais une grande partie des gens intégreront les mesures d’hygiène élémentaires dans leurs habitudes si ce n’était pas déjà fait. Même les gens déjà Level +++ feront encore plus attention, et pour ça on est contents. Peut-être serons-nous libres demain de serrer la main de quelqu’un sans se demander s’il ou elle s’est lavée les mains en sortant des toilettes ? Mieux encore, peut-être que nous ferons, intelligemment, comme les japonais, un bonjour d’un signe de la tête ? Cela va mettre un certain temps avant que les gens puissent se refaire des embrassades et des accolades dans le champ public sans être fusillé du regard… Et je n’ai jamais vraiment apprécié de devoir partager mes microbes avec un autre rien que pour être polie.  

Demain peut-être que cette catastrophe sanitaire n’aura servis qu’à refermer certaines personnes un peu plus sur elles-mêmes, mais tant pis pour elles. J’ai décidé de vous montrer le positif, car j’ai beau être triste pour la dette de notre pays que nos enfants devront rembourser, pour les personnels soignants qui doivent être si épuisés, je ne suis pas à leur place, et depuis chez moi, tout va bien.

Impulser le changement

Je pense fermement que si cette crise ne nous fait pas changer complètement de paradigme, alors les gens qui nous gouvernent n’en auront pas tiré les leçons. Mais je crois en eux, je crois qu’il y a des gens très intelligents et pleins de bon sens qui sont derrière les décisions de notre gouvernement. Malgré tout, notre Etat a su très bien gérer. Comment dire le contraire ? Demain, ils comprendront (Etat, chefs d’entreprise,…) qu’anticiper coûte moins cher que de payer les pots cassés, que le préventif paye plus que le curatif comme on dit dans notre jargon de QSE (Qualité Sécurité Environnement), et nous aurons du gel hydroalcoolique à disposition comme s’il en pleuvait (sauf si vous vivez dans le Sud, ici il ne pleut pas trop) à l’entrée des magasins, à côté d’un banc public… qui sait ? Des gants et des masques en veux-tu en voilà peut-être aussi ? Nous aurons aussi les poignées de portes qui s’auto-lavent toutes seules ? Oui j’ai fais un pléonasme mais ça c’est vachement CÔÔLOSSE. Il y a aussi les écrans au McDo qui disposeront de surface auto-nettoyantes, mais qui meurent d’envie d’aller toucher à ces super écrans pour après ne plus avoir besoin de se laver les mains avant de lécher ses doigts pleines de fritures ? Saurez-vous lire l’humour entre ces lignes ? Parce que ça m’est déjà arrivée qu’on me prenne au sérieux… mmh mmh. Dans l’idée, toutes ces technologies nouvelles restent vraiment géniales. Mais lavez-vous les mains.

« Le coronavirus nous montre que lorsque l’humanité se rassemble derrière une cause commune, un changement d’une rapidité phénoménale est possible. Aucun des problèmes du monde n’est techniquement difficile à résoudre ; tous proviennent de désaccords entre nous. » 

Charles Eisenstein

Si vous attendiez un signe… il est arrivé

 Cette pandémie c’est l’occasion de se trouver une nouvelle passion, de faire les choses qu’on n’a pas le temps habituellement, mais c’est surtout le temps de réfléchir, de repenser le monde, de repenser sa vie. Qu’est-ce qu’on souhaite pour nous et pour les autres ? Que pouvons-nous changer ? Suis-je sur le bon chemin ? Prendre le temps de voir les projets qu’on s’était fait pour l’avenir et de se demander s’ils valent toujours le coup, s’il n’y a pas plus important, ou bien plus fou encore à réaliser ! Et oui, pourquoi pas ? C’est aussi dans ces moments qu’on réalise que la vie est courte, éphémère, et aussi belle, et gratifiante.  

Toujours autant de rêves, voire plus !

J’en ai des idées dans la tête, des rêves comme je disais à une époque. Et puis j’ai réalisé que planifier mon avenir m’empêcher de profiter du présent, j’ai réalisé que je regrettais le passé, ces temps simples et bêtes, mais que peut-être je ne savourais pas assez.

Je vois aussi les années défilées, et en un battement de cils je me retrouverai à mes 30 ans, ça c’est loin d’être évident.

Aujourd’hui je fais beaucoup moins de projets, en tout cas j’y pense nettement moins.

Je ne jalouse plus ces belles femmes à la silhouette parfaitement dessinée, à ces comptes instagram pleins de beaux voyages ou de belles recettes, je ne jalouse plus non plus ces propriétaires qui friment avec leurs super barraques dans La Maison France 5, ou ceux qui peuvent se permettre de chasser un appartement à 900 000€ avec Plaza ; je suis juste contente pour ces gens. Le pire, c’est que je ne connais pas leurs vies, ils sont peut-être nettement moins heureux que moi, ce serait une telle perte de temps de les envier. Moi pour voyager, il suffit que je ferme les yeux, ou que je regarde les gens que j’aime, ils sont deux et m’entourent tous les jours de leur amour, à leur façon, et au final ça me va très bien. Merci la vie. Merci à moi également, pour les choix que j’ai fait dans ma vie, qui n’était pas toujours simples. 

Et il y avait le temps qui passait à toute allure qui me filait entre les doigts, enfin c’était l’impression que j’avais. Un jour j’ai décidé d’arrêter de procrastiner, d’arrêter de tout reporter à plus tard. Je me lève, je fais toutes les tâches obligatoires de la journée, j’essaye d’alléger mes listes de tâches également, et une fois que tout est fini, c’est du temps pour moi jusqu’au soir, et ça va beaucoup mieux. 

Rester positif à tout prix

Aujourd’hui je décide d’être encore positive. Cette pandémie ne peut que me rendre positive, être payée pour rester à la maison tout en profitant de mon fils ? Même s’il n’est pas toujours tendre. Comment dire que c’est trop beau pour être vrai ? Oui ok parfois je culpabilise pour ces gens qui perdent la vie, pour tous ces gens en deuil, mais comparer à tout le reste des gens qui meurent dans la maladie, dans la pauvreté, dans la solitude, dans la famine chaque jour, qu’est-ce que ça représente ?  

Pour info, il paraît qu’il faut 66 jours pour que quelque chose devienne une nouvelle habitude dans sa vie. Alors commençons doucement mais sûrement. Qu’allez-vous choisir ? 

Ça m’intéresse, dites-moi comment vous vivez ce confinement ? 

PachaMaman

P a c h a M a m a n Maman d'un petit bout d'homme depuis octobre 2018, je me lance dans l'écriture d'un blog et vous emmène avec moi si vous le voulez bien dans ma quête d'une vie plus simple, plus naturelle, plus sereine, plus épanouie, plus créative, plus consciente et plus intense chaque jour !

One Comment

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *